Il y a quelques années, ma relation avec ma facture d’électricité était, disons, compliquée.
J’éteignais les lumières, je débranchais les chargeurs de téléphone quand ils n’étaient pas utilisés, je limitais le temps passé sous la douche pour ne pas surcharger le chauffe-eau.
J’avais l’impression de faire tout ce qu’il fallait, de mener une lutte sans merci contre le gaspillage, et pourtant l’ennemi invisible continuait de gagner.
Le problème, c’est que je combattais un ennemi que je ne pouvais pas voir.
Je me battais contre des veilles inutiles, des mauvaises programmations et des oublis intempestifs qui se moquaient de mes efforts.
Dans un contexte de transition énergétique et de hausse constante des prix de l’électricité, la gestion de ma consommation est devenue de loin ma principale préoccupation.
Selon une étude du CNRS que j’ai dénichée, le gaspillage d’électricité en France représenterait 23% de la consommation moyenne par foyer soit l’équivalent de 300€ par an.
300 € « jetés par les fenêtres » !
Ce gaspillage est en grande partie dû à une méconnaissance de l’impact de nos actions quotidiennes sur notre consommation énergétique.
Rendre le gaspillage visible pour mieux le combattre
C’est alors qu’un jour, au détour d’une conversation, j’ai fait une découverte qui a révolutionné mon quotidien : l’Ecojoko.
Un nom un peu loufoque, je vous l’accorde, qui évoque plus une mascotte qu’un assistant énergétique.😊
Pourtant, ce petit boîtier de 1,5W est devenu mon fidèle compagnon ! Bien plus qu’un simple gadget, c’est un traducteur de courant, un décodeur de kilowatts, un coach énergétique personnel. Il a rendu l’invisible visible, c’est là toute la magie (Mesmer n’a qu’à bien se tenir).
Grâce à son affichage en temps réel, il permet de prendre conscience de cet impact.
L’aiguille du cadran qui grimpe en flèche à l’allumage d’un appareil illustre de manière concrète la consommation instantanée.
Ce petit boîtier sert également à identifier « les veilles inutiles », « ces appareils qui consomment de l’électricité même éteints ».
L’ADEME estime que ces veilles peuvent représenter entre 10 à 15% de la facture d’électricité. Autant dire que c’est une sacrée somme pour des appareils qui dorment. Mon téléviseur, mon four, mes plaques de cuisson, ma box internet, tous ces petits vampires ont été repérés par l’Ecojoko.
L’Ecojoko permet de repérer ces consommations cachées, offrant la possibilité de les éliminer en débranchant les appareils ou en optimisant leur programmation.
Un peu comme un jeu dans lequel on cherche à être le meilleur, il permet d’affiner sa perception de la consommation et de devenir expert de sa propre énergie.
Armé de ma nouvelle conscience, j’ai commencé à « chasser les veilles » une à une. J’ai acheté des multiprises avec interrupteur, j’ai appris à éteindre les appareils directement au bouton plutôt qu’avec la télécommande. C’était devenu pour moi un jeu, un challenge personnel et chaque watt économisé était une petite victoire.
Des cas concrets de prise de conscience
Cas n°1 : L’optimisation du quotidien
Un de mes clients a pris l’habitude de débrancher des appareils pour comprendre leur consommation individuelle. Cette approche ludique lui a permis de réaliser que la puissance d’un appareil dépend de son moteur et la consommation totale du temps d’utilisation.
L’exemple frappant est celui d’un de mes clients dont le miroir de la salle de bain consommait 200W en permanence à cause de sa résistance anti buée, une consommation significative pour un usage accessoire.
Mon client a pris des mesures correctives en décidant de l’allumer le moins possible et de privilégier une autre lumière que celle de son miroir.
Cas n°2 : La maîtrise des pics de consommation
Un jour, en faisant bouillir de l’eau, j’ai vu l’aiguille du cadran s’affoler. C’était un pic de consommation énorme que je n’avais jamais vu auparavant.
« Mon geste de mettre un bouchon sur la casserole pour diviser ma consommation est devenu un réflexe ancré. L’énergie, en devenant visible, est devenue intuitive.
J’ai pu, en temps réel, savoir quand démarrer ma machine à laver pour optimiser ma consommation. Tout est devenu plus clair, plus logique, plus « conscient ».
Cas n°3 : La détection des pannes cachées
L’Ecojoko est aussi un détecteurdétective de pannes précoce. Un jour, l’aiguille du cadran indiquait un pic de consommation énorme. Je ne comprenais pas ce qui se passait. Après une inspection minutieuse, j’ai découvert qu’un petit tuyau à l’intérieur était pincé, ce qui avait mis le système en mode secours.
Résultat : la consommation avait quadruplé, passant de 500 à 2000 watts.
Sans lL’Ecojoko, cette panne aurait pu passer inaperçue pendant des semaines, voire des mois, jusqu’à l’arrivée d’une facture d’électricité plus salée que l’océan lui-même.
L’appareil m’a permis d’agir rapidement, de résoudre la panne !
Un assistant pour la sobriété énergétique
Au-delà de la simple mesure, bien plus qu’un simple objet connecté, il s’impose comme un véritable assistant énergétique. C’est un outil puissant pour qui veut agir sur ses usages et aller vers plus de sobriété énergétique.
Il est léger, esthétique, et se fond parfaitement dans mon salon.
Il est devenu indispensable et en rendant l’énergie visible, il a considérablement réduit mon gaspillage et m’a permis d’observer l’impact de mes actions, qu’elles soient positives ou négatives. Il est également particulièrement utile si l’on a des panneaux photovoltaïques.
Grâce à lui, je suis redevenu le maître de ma consommation. Je suis toujours animé par l’envie de faire mieux et d’aller encore plus loin dans ma démarche de sobriété énergétique.
L’expérience vous tente ?
L’essayer, c’est l’adopter. C’est un investissement qui se rentabilise rapidement, un objet ludique qui nous rend plus conscient, plus responsable.
C’est la révolution énergétique dans un petit boîtier ! Voulez-vous la faire avec moi ?

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